Eaux et lumières



"Eaux et lumières" de Georges Groslier.
Illustrations pour ce succulent journal de bord, écrit au Cambodge en 1929.
éditions La bibliothèque

Edwin


Ma muse qui me regarde travailler...
Plâtre réalisé sous l'égide de Marie-Jo Carlier.
C'est un plaisir de s'initier à la sculpture avec un tel maître.

Premier livre-accordéon





avec Elza Montlahuc... de l'autre côté.

Mapalé
































Une fois par an les femmes portaient des jupes courtes et se mettaient pieds-nus. Elles portaient des fleurs sur la tête... La rivière montait et les gens s'enivraient.


à cette même époque apparaissait un poisson, il s'appelait le Mapalé.



La bulla, le vacarme...























Si tu te lèves un jour et que tout te semble calme et silencieux : retourne en Colombie.



Un temps meilleur, jamais connu.





































































Je suis restée perplexe par la résignation des plus démunis à surmonter leur quotidien.
Dans ce bidonville, le « quartier du sable », nombreux sont ceux qui ont dû, ou doivent reconstruire toute leur vie sur des dettes. Ce sont les « déplacés » de la violence, des familles frappées par un accident, une maladie ou par la malchance.
On y joue à la politique comme on croit en la loterie, on y pleure tout ce qu’on boit et on essaie d’oublier ses sacrifices. On dirait que le vallenato permet de supporter la dramatique réalité. Cette musique tisse les clichés en refrain, grésille partout et propage la philosophie bon marché.
Pour éponger ses dettes, on peut faire soldat, ils sont pas tous pourris après tout...

Salon du livre




Détails
















Le sable, les marchands et leurs exploités










Au feutre... sable et billes.














enfants, corde à sauter, sable...












Mon grand père invisible










"Todos los días cuando salimos de la escuela corremos hasta la avenida, cruzamos, vamos al campo de diversiones y entramos por un roto en la malla que hicieron los vagabundos. Es un solar inmenso, lleno de basura metálica, donde tiran todo lo que no se necesita. Un basurero de chatarra entre los patios de los los buses amarillos y un templo cristiano.

El solar es un (nuestro) campo de diversiones, todo lo que hay sirve para jugar. Hay buses viejos, carros, yates, lavadoras, carrocerías, carretas, varillas, barriles, canecas, resortes gigantes. Todo está completamente oxidado, viejo, mugriento. Al piso de tierra parece haberle caído mucho aceite. Ahí se puede jugar a los astronautas perdidos, a los depredadores de la galaxia, a los bandidos del futuro, a prisioneros en el castillo, al tesoro perdido, al país de las momias o a la persecución".

graffitis rencontrés par mégarde








je me suis mariée !

Alfareros






Proposition pour un projet de livre illustré pour "el canto de los cantaros" de Nicolas Buenaventura Vidal.